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"Nous ne pouvons pas rester prisonniers des désaccords du passé", a déclaré Barack Obama lors de son discours inaugural après avoir été chaudement applaudi à son arrivée dans le centre de conférence de Port of Spain, capitale de Trinité-et-Tobago. Et pour celà, le président américain a serré la main de son homologue Hugo Chavez, considéré comme le chef de file de la contestation anticapitaliste et anti-américaine."Nous nous sommes serré la main comme des gentlemen. Il était évident que ça allait se passer. Le président Obama est un homme intelligent, différent du précédent", a fait savoir ensuite le révolutionnaire-président, qui avait pris l’habitude de qualifier George W. Bush de "diable" et d'alcoolique".
Cela s'appelle de la rupture, la vraie, certainement pas celle impulsée par l'agité devenu la risée du monde entier. Vous voyez ?
En quelques mois de présidence, Barack Obama a apporté un vent de fraîcheur à la diplomatie internationale; après 8 années de Bushisme infernal. Ceux qui estimaient que cet homme n'était un beau parleur, comme l'a sous-entendu qui vous savez, n'ont plus que leurs mains pour applaudir, voire pour se cacher les yeux.
Que ça leur plaise ou pas, le vrai changement, la vraie rupture, c'est du côté Etatsunien qu'il faut se tourner. Pourvu que ça dure !
A2N
Cela s'appelle de la rupture, la vraie, certainement pas celle impulsée par l'agité devenu la risée du monde entier. Vous voyez ?
En quelques mois de présidence, Barack Obama a apporté un vent de fraîcheur à la diplomatie internationale; après 8 années de Bushisme infernal. Ceux qui estimaient que cet homme n'était un beau parleur, comme l'a sous-entendu qui vous savez, n'ont plus que leurs mains pour applaudir, voire pour se cacher les yeux.
Que ça leur plaise ou pas, le vrai changement, la vraie rupture, c'est du côté Etatsunien qu'il faut se tourner. Pourvu que ça dure !
A2N
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