BIENVENUE SUR MON BLOGUE-WELCOME TO MY BLOG

THIS BLOG's GOAL IS TO OBJECTIVELY INFORM.EVERYONE IS WELCOME TO COMMENT

CE BLOGUE A POUR BUT D'INFORMER DE MANIÈRE OBJECTIVE

E. do REGO

IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.

Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa .

Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.










Showing posts with label pauvreté. Show all posts
Showing posts with label pauvreté. Show all posts

Wednesday, May 09, 2012

Pour éliminer la pauvreté, il faut payer les pauvres!


Dans un bidonville de Rio, en septembre 2010. REUTERS/Sergio Moraes
Le Brésil a-t-il inventé la méthode la plus efficace pour vaincre la pauvreté? La célèbre journaliste du New York Times Tina Rosenberg, qui a obtenu le prix Pulitzer pour son livreThe Haunted Land (Le territoire hanté), en est convaincue. Dans les pages opinions du New York Times, elle met en avant la capacité du Brésil à partager la richesse nouvelle créée au cours des dernières années, au contraire des Etats-Unis.
Et le Brésil vient de loin. La ville de Rio de Janeiro doit notamment «sa réputation infamante au fait qu'on peut d'une baraque dans un favela misérable pratiquement voir à travers les fenêtres d'un luxueux condominium... Une partie du Brésil ressemble au sud de la Californie et une autre à Haïti».
Tina Rosenberg ajoute qu'encore très récemment le Brésil était le pays le plus inégalitaire au monde. Mais que ces inégalités se sont réduites au cours des dernières années plus vite que dans aucun autre pays au monde. Le revenu moyen des pauvres au Brésil au augmenté entre 2003 et 2009 sept fois plus vite que celui des riches. Durant cette même période, la part de la population considérée comme pauvre est tombée de 22% à 7%.
Et cette révolution est surtout la conséquence d'un programme social que le président Lula a étendu à une grande échelle, la fameuse Bolsa Familia (bourse familiale). Il s'agit d'une pension versée aux familles pauvres sous certaines conditions, notamment d'envoyer les enfants à l'école, de leur faire passer des visites médicales, de suivre des programmes d'aide sanitaire… Les paiements sont presque toujours attribués aux femmes compte tenu du fait qu'il y a beaucoup plus de chances qu'elles dépensent cet argent pour leur famille. Une famille au Brésil vivant dans l'extrême pauvreté double ainsi ses revenus avec la Bolsa Familia.
Pour Tina Rosenberg, le succès de la Bolsa Familia est de deux ordres. Immédiat, en apportant de l'argent à ceux qui en ont le plus besoin. «Cela marche. Et non, l'argent n'est pas volé ou récupéré par des personnes en ayant moins besoin...» Et à plus long terme, en donnant aux enfants une meilleure éducation et une meilleure santé.
Au rythme où va le Brésil, les Etats-Unis seront bientôt plus inégalitaires. L'article du New York Times souligne qu'entre 1980 et 2005, les quatre cinquième de l'augmentation des revenus aux Etats-Unis sont allés au 1% des Américains les plus riches...
Photo: Dans un bidonville de Rio, en septembre 2010. REUTERS/Sergio Moraes
Photo: Dans un bidonville de Rio, en septembre 2010. REUTERS/Sergio Moraes

Friday, August 14, 2009

La "malédiction du pétrole" en Afrique


Par Hicham El MOUSSAOUI

Deux nouveaux pays, le Ghana et le Mali, vont bientôt rejoindre le club des pays Africains producteurs de pétrole. La manne financière attendue leur ouvre de nouveaux horizons pour transformer leurs économies et sortir leurs populations de la pauvreté. Toutefois, il convient d’être prudent à cet égard.
En effet, si l’on en croit le rapport 2008 sur les performances des compagnies pétrolières et gazières, publié par Transparency International, 60% des personnes les plus pauvres vivent dans des pays riches en ressources, particulièrement ceux de l’Afrique.
Ce paradoxe est qualifié de "malédiction pétrolière". Comment l’expliquer ? Et comment y remédier ?
Si de nombreux pays Africains producteurs d’hydrocarbures ont adopté des régimes en apparence démocratiques, le principe de contrepouvoirs garant de la responsabilité des dirigeants n’est pas toujours respecté car ils sont dépourvus d’institutions capables de faire contrepoids, et de lutter contre la tendance autocratique des régimes politiques.
Les dirigeants échappent donc souvent au contrôle des institutions démocratiques les obligeant à inscrire leurs actions dans le long terme d’une part, et à rendre compte à leurs citoyens d’autre part.
La gestion de la manne pétrolière ne fait pas exception. L’opacité dans la gestion des ressources pétrolières traduit elle aussi une faiblesse du contrôle institutionnel, c’est à dire en l’espèce, l’ensemble des règles (budgétisation des revenus pétroliers par exemple) et d’institutions (cours des comptes et justice indépendantes) qui surveillent, évaluent et sanctionnent la gestion des revenus pétroliers.
Dans la majorité des pays Africains producteurs de pétrole, la déclaration et la gestion démocratique des revenus pétroliers sont donc quasiment absentes.
Aux origines du paradoxe de la malédiction pétrolière en Afrique

Or, dans ce contexte, la prépondérance de ces revenus pétroliers pose problème car elle est une incitation forte à la connivence entre les hommes politiques et les hommes d’affaires dans les pays Africains producteurs d’hydrocarbures.
Cette connivence entretient ainsi l’opacité et la banalisation de la corruption. Au Nigéria, au Congo Brazzaville et en Guinée-Equatoriale, pour ne citer que ceux-ci, la gestion des revenus pétroliers est une affaire privée entre les compagnies pétrolières et le Président. Celui-ci supervise personnellement toutes les transactions financières se rapportant à l’exploitation des hydrocarbures.
Au Cameroun les recettes pétrolières n’ont jamais été budgétisées et en Algérie le Fonds de Régulation des Recettes, dont les ressources sont estimées à plus de 32 milliards de dollars à la fin 2007, n’est pas intégré au budget.
Par ailleurs, il n’est pas rare en Afrique que les ressources pétrolières soient détournés afin de financer les régimes autoritaires (Nigeria, Tchad), et d’approfondir des tensions ou des conflits armés (Soudan, Angola, Congo Brazzaville).

Le pétrole se transforme donc en "carburant" alimentant la corruption et les conflits armés avec pour conséquence une pauvreté endémique, d’où la malédiction pétrolière.

Comment prévenir la malédiction du pétrole ?

Pour échapper à la malédiction des ressources pétrolières, les pays Africains producteurs et leurs partenaires doivent promouvoir la transparence au niveau de la déclaration et de la gestion des revenus pétroliers.
Cela passe par la réhabilitation d’un contrôle institutionnel efficace incitant les dirigeants à une gestion responsable et performante de la manne pétrolière.
L’amélioration de la transparence, et donc de la responsabilité des acteurs, implique que le gouvernement soit soumis au contrôle effectif du parlement et de la société civile.
La transparence passe inéluctablement par la séparation des pouvoirs et par la neutralisation des mécanismes de connivence entre le monde de la politique et celui des affaires. Ceci permet de réduire les opportunités de corruption et d’abus offertes aux dirigeants et aux bureaucrates.

Si les gouvernements Africains demeurent les premiers responsables, il n’en reste pas moins que les compagnies pétrolières sont souvent complices des détournements à l’image des scandales "Elf" et "Angolagate" respectivement au Congo Brazzaville et en Angola.
Elles doivent être incitées à déclarer les paiements effectués en faveur des gouvernements hôtes (royalties, impôts et commissions). Cela implique non seulement la suppression de la clause de confidentialité dans les contrats pétroliers, mais aussi l’établissement de règles imposées par les gouvernements des pays d’origine et les autorités boursières, des règles obligeant les firmes pétrolières à publier ce qu’elles payent aux pays hôtes.

Lorsque l’on observe le classement des deux nouveaux pays producteurs de pétrole (le Ghana et le Mali) selon l’indice de perception de corruption 2007, il existe un grand risque qu’ils deviennent aussi victimes de la malédiction pétrolière : le Mali occupe en effet la 118ème place et le Ghana la 69ème.
En conséquence, il est incontournable que ces deux pays entreprennent de manière urgente des réformes institutionnelles allant dans le sens de la transparence, condition sinon qua non pour conjurer la malédiction pétrolière dans la mesure où elles renforcent l’esprit de responsabilité nécessaire à toute bonne gouvernance et par conséquent, favorisent le développement.

Nous Sommes le Congo !
C
essons d'Avoir Peur !
P
our un Etat de Droit au Congo !

"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !


Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/


Wikio

FAITES UN DON SI VOUS AIMEZ LE CONTENU DE CE BLOGUE