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E. do REGO

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Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa .

Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.










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Wednesday, October 07, 2009

Israël continue ses activités subversives d’encerclement de l’Iran en Asie Centrale.

Géopolitique et stratégie



Israël Plante Ses Equipements Militaires High Tech Invasifs en Azerbaïdjan et Un Ex Du Mossad comme Ambassadeur au Turkmenistan



Israël continue ses activités subversives d’encerclement de l’Iran en Asie Centrale.
Israël continue son encerclement de l’Iran. Après avoir développé avec le feu vert de Washington ses services paramilitaires et d’espionnage au Kurdistan irakien depuis la première Guerre du Golfe et les avoir renforcé depuis l’invasion en 2003 de l’Irak par l’armée US et leurs alliés, Israël cette fois en installe en Azerbaïdjan et au Turkmenistan suite à une tournée dans la région du ministre des affaires étrangères israélien, le fasciste Avigdor Lieberman.

En Azerbaïdjan, la plus importante entreprise électronique de défense israélienne, Elbit Systems, vient d’y ouvrir un bureau. Enregistrée sous le nom « Elbit System of Azerbadjian » Ltd, le 14 Septembre auprès du Ministère de l’Impôt d’Azerbaïdjan, elle est dirigée par Edward Majorovich Chernin.


Les activités d’Elbit Systems se concentrent principalement sur la conception, le développement la fabrication et l’intégration de systèmes centralisés de réseaux (C4ISR) de commande, contrôle, communication, informatique, espionnage, surveillance, et reconnaissance incluant entre autres des véhicules sans pilote pour des applications pour la défense et la sécurité du territoire.

Ces principales activités concernent des systèmes intégrés aux avions et hélicoptères, des systèmes montés sur des casques, des systèmes intégrés à l’aviation commerciale, aux véhicules terrestres, aux véhicules aériens sans pilote, des systèmes de commande, contrôle communication et espionnage ( C4I), des systèmes électro-optiques et de contre mesures, des systèmes intégrés à la sécurité du territoire, des systèmes de guerre électronique ( EW) et de signaux d’espionnage(SIGINT) ainsi que d’autres activités commerciales diverses.

Elbit Systems travaille sur des projets de véhicules aériens sans pilote avec le ministère de l’industrie de la défense d’Azerbaïdjan.

Source des informations : Rashad Suleymanov , Azeri Press Agency, Turkmenistan, reprises par www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=15544

Au Turkmenistan, Lieberman vient de nommer comme ambassadeur un ex espion du Mossad, Reuven Dinal. C’est le premier ambassadeur israélien posté dans ce pays d’Asie Centrale, qui partage avec l’Iran des centaines de km de frontières. L’ambassade d’Israël se trouve dans la capitale, Ashgabat, située à 30 km de la frontière iranienne.

Dinal a été le chef du bureau du Mossad à Moscou mais s’est fait expulsé accusé d’espionnage en 1996. Ses relations dans la région avec Moscou risquent donc d’être tendues car la présence dans les ambassades et autres représentations diplomatiques du régime sioniste d’ex du Mossad dans certains pays est mal vue. Ces ambassades et représentations diplomatiques sont accusées, souvent à juste titre, d’être des nids d’espions sionistes.

Dans le cas d’Ashgabat, à l’évidence les activités de l’ambassade et de l’ambassadeur israélien seront entièrement consacrées à l’espionnage de l’Iran, et à mettre sur pied des opérations d’agitation au sein de certaines minorités locales frontalières pour déstabiliser l’Iran voire de fournir un appui logistique et financier comme c'est déjà le cas, à l’organisation d’attentats sur le territoire iranien par des groupuscules terroristes comme le groupe Jundallah - également connu sous la dénomination de Mouvement des Peuples résistants d’Iran - PRMI - qui a revendiqué l'attentat deux semaines avant l' élection présidentielle iranienne (28 mai
2009) contre la mosquée chiite Ali Ibn Abitaleb de Zahedan (Iran) qui a fait 25 morts et une centaine de blessés graves.

Le Jundallah a signé un accord avec la secte des Moudjahidin du Peuple (Mujahedin-e Khalq) basée en France dirigée par les époux Radjavi et qui bénéficie de la protection de SarkoSioniste. Le MEK porté sur la liste noire des organisations terroristes aux US - mais utilisée par la CIA selon ses
besoins- a été retiré de la liste des organisations terroristes de l'UE grâce aux efforts intenses déployés par le sioniste occupant le Quai d'Orsay, Bernard Kouchner.


Mercredi 7 Octobre 2009
warmwhite@laposte.net



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Saturday, October 03, 2009

Fareed Zakaria : « Nous entrons dans un monde postaméricain »


Journaliste, essayiste et directeur de Newsweek International, Fareed Zakaria explique que les Etats-Unis, après avoir perdu leur hégémonie, peuvent et doivent remplir un rôle essentiel : celui d’intermédiaire des relations internationales.



Wikicommons- White House
Marianne : La thèse centrale de votre livre est que les Etats-Unis ont été victimes de leur succès. A force d’exporter partout les principes de liberté d’entreprise et de démocratie, ils ont engendré de nouveaux géants sur le point de dépasser leur maître…

Fareed Zakaria : C’est la vieille histoire des colonisateurs qui creusent leur propre tombe en répandant dans leur empire les principes de souveraineté de l’individu et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Les postulats américains, renforcés par l’effondrement du bloc de l’Est, sont devenus universels. Même la Chine a soustrait l’économie à l’emprise de l’idéologie, avec les résultats phénoménaux que l’on sait.

Comment expliquez-vous que les Etats-Unis, en possession de toutes les cartes maîtresses de l’hégémonie après la chute du mur de Berlin, aient perdu si vite et si aisément leur leadership ?

F.Z. : C’est, en effet, une énigme sans précédent. L’érosion de l’influence de l’Empire britannique avait été beaucoup plus lente. Je crois que cette ivresse impériale a résulté du fait que les Etats-Unis n’avaient plus aucun concurrent sérieux. Tout cela fut aggravé par l’élection de George Bush et la riposte mal pensée et mal exécutée aux attentats du 11 septembre 2001. Les Américains ne sont pas montés longtemps sur l’Olympe, et cela est salutaire d’abord pour eux…

Que voulez-vous dire ?

F.Z. : Face à la foudroyante montée en puissance de la Chine et de l’Inde, l’hégémonie des Etats-Unis en a pris un sacré coup. Même s’ils conservent leur avance pour les technologies de pointe et les dépôts de brevets dans les secteurs les plus affûtés. Sans parler de leur domination militaire qui, elle, n’est pas près de s’achever, en dépit de la prolifération des guerres asymétriques. En fait, ils vont devoir faire leur deuil de leur hégémonie et accéder à un autre rôle bien plus capital : devenir le courtier indispensable dans les relations internationales, chaque fois que surgira un conflit. A l’image de l’Allemagne bismarckienne qui réussit, un moment, à faire office d’intermédiaire lorsqu’un différend surgissait entre nations européennes.

Comment convaincre les salariés occidentaux victimes des délocalisations que, dans un monde affranchi de toute régulation, tous à long terme seront bénéficiaires ?

F.Z. : Vous avez raison. C’est vrai que je n’ai pas insisté suffisamment sur la démoralisation des salariés européens et américains, malmenés par la crise et confrontés à la stagnation de leur pouvoir d’achat, alors qu’une nouvelle élite de décideurs ne cesse de s’enrichir et d’échapper aux effets de ses erreurs de calcul. Il est dans la nature du capitalisme de toujours détruire pour reconstruire. J’admets, comme vous, qu’il serait un peu court de déclarer qu’on s’en sortira avec de la pédagogie et qu’à la fin du fin tout le monde profitera de cette accélération phénoménale des échanges marchands. Le problème de fond est que l’économie mondiale a de moins en moins besoin de bras. D’où une dégringolade dans la rémunération des salariés les moins formés. L’ennui est qu’il n’y a pas de salut hors d’une adaptation à marche forcée.

Certains évoquent presque avec nostalgie le « bon vieux temps » de la guerre froide…

F.Z. : C’est absurde ! La menace, aujourd’hui, est devenue protéiforme. Le terrorisme résiste, par définition, aux principes de la dissuasion. De plus, un très petit groupe d’individus peut avoir une redoutable capacité de nuisance pour peu qu’il réussisse à fabriquer une bombe « sale ». Cela dit, la « nostalgie » que vous évoquez fait bon marché du nombre de fois où l’humanité a failli être vitrifiée. A-t-on oublié les nombreux face-à-face mortels de la guerre froide où il s’en est fallu de très peu pour que Russes ou Américains appuient sur le bouton ? La crise de Cuba et la guerre de Corée, où l’on était à quelques secondes du désastre ? Donc, ne cédons pas à ce passéisme mal placé.

Ne croyez-vous pas que, dans cette course vers l’opulence, les démocraties sont handicapées face aux dictatures à cause de la lourdeur même de leur processus de décision ?

F.Z. : C’est vrai, la grandeur et, en même temps, la faiblesse des Etats-Unis est que chaque décision donne lieu à un débat souvent faussé par le poids exorbitant des groupes de pression économique. Les dirigeants chinois ont, eux, les coudées franches pour choisir, sans consulter personne, la stratégie la plus efficace. Reste que, dans le long terme, seul le régime représentatif a la légitimité nécessaire pour imposer les réformes. Expliquez, par exemple, aux électeurs que le système d’Etat-providence nécessite, pour survivre, d’être refondu. Cela dit, l’intensité de la crise actuelle a relégitimé le rôle de l’Etat. La seule certitude est que l’histoire n’avance jamais de façon linéaire. C’est une succession de tête-à-queue.

Samedi 03 Octobre 2009
Propos recueillis par Eric Dior
Lu 1925 fois




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Friday, August 07, 2009

L’Iran lie son programme nucléaire à la question des armes nucléaires israéliennes




Il y a près de dix ans, le gouvernement égyptien avait provoqué un tollé au niveau international lorsqu’il avait conditionné son adhésion à la reconduction du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires à l’obligation pour Israël de le signer également et d’ouvrir ses installations nucléaires aux inspections internationales.



Le président Mahmoud Ahmadinejad (à d.) lors de la cérémonie d’investiture le 4 août 2009, pour son second mandat présidentiel - Photo : AP/Vahid Salemi
Le président Mahmoud Ahmadinejad (à d.) lors de la cérémonie d’investiture le 4 août 2009, pour son second mandat présidentiel - Photo : AP/Vahid Salemi

La position égyptienne avait été accueillie favorablement sur le plan international et arabe, car elle était logique et légitime. Mais cette position courageuse n’a pas été maintenue très longtemps. Les pressions israéliennes et américaines ont réussi à forcer le président Moubarak à changer d’attitude et à ordonner à son ministre des Affaires étrangères de signer le renouvellement du Traité de non-prolifération en abandonnant toutes les conditions relatives aux armes et installations nucléaires israéliennes.

Plus grave encore est le fait que tous les autres États arabes, sans exception, ont abandonné leur revendication pour que les installations nucléaires israéliennes soient soumises aux inspections internationales, même si au même moment ils exigeaient que l’ancien président irakien Saddam Hussein se soumette à la volonté internationale et permette aux inspecteurs internationaux de circuler librement en Irak pour rechercher et détruire des armes irakiennes de destruction massive.

Après qu’il ait été prouvé que le régime irakien ne disposait pas de ce type d’armements, qu’ils soient chimiques, biologiques ou nucléaires, les Etats arabes ont commencé à parler du programme nucléaire iranien comme étant le danger qui menace la sécurité et la stabilité de la région. Ils ont donc demandé à l’Iran de coopérer avec les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique [AIEA], sans pointer du doigt le renforcement de l’arsenal nucléaire israélien.

Les États-Unis justifient leur opposition au programme nucléaire iranien au motif qu’il pourrait conduire à une course aux armements nucléaires dans la région. Mais la question est : pourquoi commencer à parler d’une course aux armements nucléaires au moment où il est apparu que l’Iran pourrait avoir des ambitions nucléaires, mais n’avoir rien dit à ce sujet au cours des 50 dernières années lorsque le programme nucléaire israélien produisait des centaines d’ogives nucléaires ?

Le gouvernement iranien a pris conscience de l’importance de lier son programme nucléaire à celui d’Israël. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hassan Qashqavi, a annoncé il y a quelques jours que l’Iran voulait faire un ensemble de propositions au G6 - les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l’Allemagne - concernant le programme nucléaire iranien, ajoutant que : « Nous ne pouvons pas parler de la question du dossier nucléaire [iranien], sans parler de désarmement nucléaire. Nous ne pouvons pas parler d’un Moyen-Orient exempt d’armes nucléaires sans soulever la question des plus de 200 ogives nucléaires du régime sioniste ».

Cette attitude iranienne est très intelligente et mérite l’appui de tous les pays arabes et islamiques, car elle est à la fois logique et responsable. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a lié tout règlement pacifique du conflit israélo-arabe à la fin des ambitions nucléaires iraniennes, alors pourquoi l’Iran ne devrait-il pas avoir recours à la même idée et littéralement renvoyer la balle aux inquisiteurs israéliens et américains ?

L’Iran doit continuer à imposer ce lien et devrait résister à toutes les pressions pour qu’il fasse marche arrière... et nous pensons qu’il va le faire. Nous avons appris par expérience que l’Iran est le seul État musulman dont la prise de décision est autonome, et qui ne reçoit pas d’aide financière ou militaire de l’Occident.

(JPG)



28 juillet 2009 - Abdel Bari Atwan - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.bariatwan.com/index.asp?...
Traduction de l’anglais : Claude Zurbach
http://www.info-palestine.net

Vendredi 07 Août 2009
Abdel Bari Atwan




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