BIENVENUE SUR MON BLOGUE-WELCOME TO MY BLOG

THIS BLOG's GOAL IS TO OBJECTIVELY INFORM.EVERYONE IS WELCOME TO COMMENT

CE BLOGUE A POUR BUT D'INFORMER DE MANIÈRE OBJECTIVE

E. do REGO

IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.

Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa .

Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.










Thursday, April 12, 2012

Coup d’Etat, Touaregs, salafistes : la crise au Mali pour les nuls


Marie Kostrz | Journaliste Rue89

    Deux semaines après son coup d’Etat, la junte militaire malienne a rendu les armes. Le président de l’Assemblée nationale, Dioncounda Traoré, doit prendre la tête du pays le 12 avril et organiser un scrutin présidentiel dans les quarante jours. Sa tâche sera ardue : le pays est toujours coupé en deux.
Le 22 mars dernier, une junte militaire menée par Amadou Aya Sanogo, un lieutenant, a renversé le Président du pays Amadou Toumani Touré (ATT) ; les putchistes reprochaient au Président son laxisme dans le règlement de la crise qui secoue le Nord du Mali depuis la mi-janvier.
Depuis le 17 janvier, le Mouvement national de lutte pour la libération de l’Azawad (MNLA), un groupe armé de Touaregs, a en effet entrepris de conquérir le Nord du pays. Les Touaregs, peuple nomade implanté dans cette région avant l’arrivée des Français en Afrique de l’Ouest, ont toujours regretté que leur territoire ait été intégré au Mali lors de sa création en 1960. Ils rêvent de créer un nouveau pays. Le but du MNLA était donc de contrôler les garnisons et villes du Nord du pays, qui réunit les villes de Gao, Tombouctou et Kidal.
Face à cette offensive, les soldats maliens, mal équipés et peu soutenus par Bamako, ont fui leur position. C’est à cette débâcle que la junte militaire voulait mettre un terme en renversant ATT.
Elle l’a en fait encouragée. Le chaos qui suit la chute du président malien a permis au MNLA de maîtriser tout le Nord du pays une dizaine de jours plus tard.
Mais les rebelles touaregs ont été dépassés sur le terrain par un autre groupe de Touaregs : Ansar Dine. Ce dernier a contribué à la libération de certaines villes du Nord du pays depuis janvier.
Les vrais objectifs d’Ansar Dine, très différents de ceux du MNLA, ont fini par apparaître au grand jour. Ansar Dine, mouvement salafiste, veut instaurer la charia sur l’ensemble du Mali : il n’est pas question pour lui d’accepter la scission du pays en deux Etats indépendants.
Ansar Dine a depuis pris le contrôle de certaines villes du Nord, comme Tombouctou, délogeant le MNLA de ses positions. Les salafistes semblent depuis en position de force dans cette partie du pays : un groupe dissident d’Aqmi (Al Qaeda au Maghreb islamique), mouvement avec qui le chef d’Ansar Dine, Iyad ag-Ghali, a des liens, a enlevé le consul et sept membres consulaires algériens. Des membres de Boko Haram, groupe islamiste nigérian proche d’Al Qaeda, ont aussi été aperçus dans le Nord du Mali.
Coup d’Etat, révolte touarègue dans le Nord, coup de force des islamistes : la crise que traverse le Mali est complexe, ses acteurs nombreux. Rue89 vous aide à y voir plus clair.
1

La junte militaire

Une prise de pouvoir éphémère
Lorsque, le 22 mars, le Mali attire l’attention des médias étrangers, il est trop tard : le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE), un groupe de militaires en colère, vient derenverser ATT.
Amadou Aya Sanogo, le lieutenant à la tête de cette junte, a pour premier réflexe de suspendre la Constitution « jusqu’à nouvel ordre », ainsi que toutes les institutions du pays.
L’ORTM, la télévision nationale, diffuse la déclaration de la junte, représentée par son porte-parole Amadou Konaré.

DÉCLARATION DE LA JUNTE SUR LA TÉLÉVISION NATIONALE
La principale raison de son opposition au chef de l’Etat se trouve au Nord du pays : depuis le 17 janvier, villes et garnisons sont attaquées par une rébellion touarègue, dont les membres cherchent à obtenir l’indépendance de la région.
Le CNRDE reproche au pouvoir en place à Bamako sa mauvaise gestion de la crise. Interviewé le 27 mars par un journal malien, Amadou Aya Sonago justifie son geste :
« Les militaires meurent et les attaques continuent, mais personne n’est informé à temps réel. [...] En plus, les troupes confrontées à l’ennemi n’ont pas souvent de secours. [...] Plus grave, nos hommes ne recevaient pas le matériel dont ils devaient disposer pour faire leur travail. »
2

Le MNLA

Pour l’indépendance des Touaregs du Mali
L’armée malienne connaît en effet depuis le 17 janvier de grandes difficultés dans le Nord du pays. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), au sein duquel différents groupes armés touaregs ont fusionné, a entrepris la conquête de cette partie du pays.
Le mouvement, créé en octobre 2011, a profité des retombées de la révolution libyenne. Après la chute de Kadhafi, des milliers de Touaregs auparavant enrôlés dans l’armée libyenne depuis les années 1990 se sont réfugiés dans le Sahel.
Ils ne sont pas rentrés chez eux les mains vides : les armes et munitions dont ils disposent ont rendu possible une offensive de grande ampleur dans le Nord du pays.

Carte de l’Azawad malien revendiqué par le MNLA (Wikimedia Commons/CC)
Le but du MNLA est de conquérir l’Azawad, un territoire qui réunit les régions maliennes de Gao, Kidal et Tombouctou. Masin Ferkal, de l’association Tamazgha en faveur de l’Azawad, précise :
« Avant la colonisation, l’Azawad était plus vaste, il recouvrait tout le territoire des Touaregs, au Mali, mais aussi au Niger et en Libye... Il comprenait aussi à l’Est le territoire des Toubous, un autre peuple autochtone. »

Une revendication vieille de plusieurs dizaines d’années


Le monde touareg en Afrique du Nord(Wikimedia Commons/CC)
Le peuple nomade des Touaregs s’étend sur cinq pays du Sahel : Mali,Algérie, Libye, Niger et Burkina Faso. Il fait partie de la famille des Amazighs. Ces derniers sont les habitants du Nord de l’Afrique présents avant l’arrivée des Arabes au VIIe siècle.
Des îles Canaries à l’oasis de Siwa, en Egypte, il réunit Kabyles, Chaouis, Rifains ou encore Chleuhs, autant de peuples revendiquant leur différence culturelle en Afrique du Nord.
Amadou Aya Sonago ne s’attendait pas à ce que son coup d’état donne un coup de pouce à la rébellion touarègue qu’il souhaitait combattre. Et pourtant, il est tombé à pic pour le MNLA. L’attaque lancée en janvier s’est accélérée début avril. En trois jours, les principales villes du Nord, Gao, Tombouctou et Kidal sont tombées entre ses mains, parfois sans grande résistance.
Le 6 avril, le MNLA a déclaré l’indépendance de l’Azawad. Mosa ag-Attaher, porte-parole du MNLA, explique à Rue89 :
« Ce n’est pas une rébellion, c’est une révolution qui s’inscrit dans un mouvement commencé dès 1958 lors de l’indépendance du Mali : nous avions demandé à la France de ne pas être rattaché à ce pays. »
Les revendications touarègues sur l’Azawad sont en effet anciennes. En 1958, lorsque le mouvement de décolonisation est amorcé, les Touaregs adressent une lettre à Charles de Gaulle, lui demandant que leur territoire ne soit ni divisé, ni intégré à des pays dans lesquels ils ne se reconnaissent pas.
La France, pendant un temps, avait envisagé la création d’un pays sahélien : en 1957 voit le jour l’Organisation commune des régions sahariennes (OCRS), une entité politico-économique autonome allant de l’Algérie au Tchad, sur laquelle la souveraineté française était accentuée.
Le but de la France, qui venait de découvrir la présence de pétrole dans le Sud de l’Algérie, était de contrôler le Sahara, qu’elle considérait comme une zone riche en ressources naturelles. En 1963, le projet a été abandonné, en partie à cause de l’opposition du président Modibo Keita, premier président du mali indépendant.

Une rébellion touarègue plus solide que les précédentes

L’indépendance du Mali n’a cependant pas découragé les Touaregs, qui se sont soulevés à plusieurs reprises contre l’incorporation de leur territoire à ce nouveau pays. En 1963, 1990 et 2006, ils ont pris les armes, accusant le pouvoir central de marginaliser leur peuple.
Alors qu’ils militent pour l’amélioration de leurs conditions de vie, en-deçà de celles du Sud du pays, ils ne demandent pas l’indépendance du territoire où ils vivent. Apparue en 2012, cette velléité est une première : les moyens militaires et humains du MNLA lui permettent aujourd’hui de défendre une position qui lui était avant hors de portée.
Le rétablissement des institutions dissoutes par le coup d’Etat du 22 mars n’a pas amoindri les revendication du MNLA. Mosa ag-Attaher, affirme que toute arrivée de troupes dans l’Etat proclamé de l’Azawad sera considéré comme une agression, et que des combats ne sont pas à exclure.
3

Ansar Dine

Un mouvement salafiste dirigé par un Touareg
La conquête des villes du Nord ne s’est cependant pas faite par les seuls membres du MNLA. Elles ont souvent été prises, en parallèle, par Ansar Dine, un groupuscule armé salafiste créé en décembre 2011.
Le MNLA explique que durant les premiers mois de la révolte touarègue, les deux mouvements « sans avoir d’alliance », libéraient simultanément les villes du pouvoir malien. Depuis, la « rupture » est consommée. Mosa ag-Attaher :
« En mars, nous avons rencontré les leaders d’Ansar Dine. Alors qu’avant ils proclamaient vouloir l’indépendance de l’Azawad, nous nous sommes rendu compte que leurs objectifs étaient très différents des nôtres. »
Si le MNLA veut un Etat indépendant à tendance laïque, Ansar Dine entend imposer les préceptes d’un islam dur sur l’intégralité du territoire malien. Interviewé par Jeune Afrique, l’intermédiaire d’Iyad ag-Ghali affirme :
« Il n’y a pas de problème entre nous et le MNLA, ils suivent leur chemin et nous suivons le nôtre. Ansar Dine ne connaît que le Mali et la charia. »

Le MNLA dépassé par Ansar Dine sur le terrain ?

Faute de nombreux journalistes présents dans le Nord du Mali depuis la rébellion, le rapport de force entre le MNLA et Ansar Dine est difficile à évaluer. Plusieurs sources rapportent que le groupe islamiste contrôle plusieurs villes du Nord.
Selon Al Jazeera, il a par exemple délogé le MNLA du centre de Tombouctou.

REPORTAGE D’AL JAZEERA EN ANGLAIS
Soucieux de ne pas voir son mouvement assimilé aux islamistes, le MNLA a envoyé début avril un ultimatum aux combattants d’Ansar Dine. Ceux-ci devaient avoir quitté la ville avant le 6 avril s’ils ne voulaient pas être attaqués. Les menaces n’ont jusqu’à présent pas été mises à exécution.
Le MNLA déclare que la lutte contre Ansar Dine n’est « pas une priorité », qui est davantage la défense des nouvelles frontières de l’Azawad (non reconnues par la communauté internationale).

Iyad ag-Ghali, un chef historique de la lutte touarègue

Il est surtout difficile pour le MNLA d’attaquer Iyad ag-Ghali. Le chef d’Ansar Dine est lui aussi touareg, proche de la chefferie des Ifoghas, tribu dont une partie des membres du MNLA est issue.
Une attaque contre ce chef serait d’autant plus mal acceptée d’une partie des Touaregs qu’Iyad ag-Ghali est encore respecté parmi ces derniers : c’est lui qui a mené la révolte touarègue de 1990 et signé les accords de Tamanrasset avec le gouvernement en 1991. Il demeure un symbole de la lutte touarègue, même si le sentiment de la population est partagé à son égard depuis qu’il a adhéré au salafisme dans les années 1990.
Son discours a en effet mué au fil des ans. Envoyé en Arabie saoudite en 2007 pour y être conseiller consulaire, il sera expulsé du pays en 2010, accusé d’entretenir des liens avec Al Qaeda.
Les Occidentaux ont depuis fait appel à lui à diverses reprises lors des prises d’otages afin qu’il serve d’intermédiaire avec Aqmi.
4

Aqmi

Une idéologie proche d’Ansa Dine
La présence d’Aqmi dans le Nord du pays est un autre défi qui attend le MNLA et le Mali. La branche africaine d’Al Qaeda, implantée dans cette zone depuis 2003, n’a jamais été combattue avec acharnement par le Mali, ni les pays alentours, comme l’Algérie, dont sont originaires la plupart de ses membres.
Sa mission est la même que celle d’Ansar Dine, mais ses moyens divergent : le groupe islamiste malien ne capture pas d’otage, ne décapite pas ses prisonniers.
Bien que la présence d’Aqmi soit à relativiser, elle doit être observée avec attention. Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), groupe dissident d’Aqmi, a revendiqué l’enlèvement du consul d’Algérie et de six membres de sa mission enlevés à Gao le 5 avril.
RFI relate également la présence de combattants de Boko Haram, mouvement islamiste du Nigeria auteur de plusieurs attentats ces dernières années :
« Boko Haram-Aqmi, les relations se renforcent chaque jour. Certes, contrairement à Aqmi, Boko Haram n’a toujours pas fait allégeance à Al Qaeda, mais une branche de cette secte séjourne aisément sur les terres des islamistes dans le Sahel. Ils reçoivent une formation militaire dans le maniement des explosifs. Ils reçoivent aussi une formation idéologique. »
Ses liens avaient avec Al Qaeda avaient déjà été évoqués en juin 2011, lors de l’attaque d’une église au Nigeria revendiquée par Boko Haram.

Le MNLA, repoussoir d’Aqmi dans le Nord du Mali

Le MNLA réfute tout lien avec ces différents groupes. Les Touaregs avaient en effet combattu Aqmi en 2006, après qu’Ibrahim Ag-Bahanga, leader d’une petite rébellion touarègue à la frontière algérienne, a demandé à l’organisation islamiste de quitter le Nord du Mali.
Mokhtar ben Mokhtar, un des leaders d’Aqmi, avait été déclaré mort, bien qu’il ait en réalité survécu.
Aqmi a rencontré des difficultés pour s’étendre dans le nord du Mali : les Touaregs qui y vivent ont une pratique de l’Islam beaucoup plus modérée et voient d’un mauvais œil l’arrivée de ses combattants qui sèment le trouble et font fuire les touristes.
Le MNLA refuse de devoir porter la responsabilité du coup de force des islamistes survenu après le coup d’Etat. Mosa ag-Attaher souligne :
« Aqmi existait avant la proclamation de l’Etat de l’Azawad. Le Mali a laissé tous ces groupes terroristes, narcotrafiquants s’installer dans cette région. On ne va pas réussir à les chasser du jour au lendemain. »
Le MNLA souhaite être intégré à la lutte antiterroriste menée par les différents pays de la région. Une proposition qui n’a pas intéressé ces derniers. Dans un communiqué publié le 6 avril, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a sous-entendu ne pas faire de différence entre le MNLA et les autres groupes armés présents dans l’Azawad :
« La Commission rappelle à tous les groupes armés du Nord du Mali que le Mali est “un et indivisible” et qu’elle usera de tous les moyens, y compris le recours à la force, pour assurer l’intégrité territoriale du pays. »

Wednesday, April 04, 2012

Qui sont les riches soutiens des candidats américains ?

Depuis le 21 janvier 2010, les citoyens américains peuvent financer, sans limitation, les campagnes électorales. Seule règle : pas de lien "direct" entre donateurs et candidats. Les fonds transitent par un Super Political Action Committee, ou "super-PAC". 


Parmi les donateurs figurent des syndicats, des entreprises, mais aussi certaines grandes fortunes. Tour d'horizon de quelques-uns de ces (très) généreux mécènes, qui jouent un rôle clé dans la course à la Maison Blanche.
SHELDON ADELSON, LE PRO-ISRAÉLIEN


Le milliardaire Sheldon Adeslon.

Le magnat des hôtels-casinos Sands, Sheldon Adelson, a déjà donné 16,5 millions de dollars à la campagne de Newt Gingrich. Agé de 78 ans, il est le huitième homme le plus riche des Etats-Unis, selon le classement du magazineForbes, avec une fortune estimée à 21,5 milliards de dollars.
Fin mars, il a estimé que son candidat pour la présidentielle américaine de novembre n'avait aucune chance de remporter l'investiture lors de la convention républicaine, en août. Interrogé sur son choix de financer la campagne de M. Gingrich, M. Adelson, connu pour ses positions pro-israéliennes, a affirmé : "Je le soutiens car j'aime les gens qui prennent des décisions. Et il prend des décisions." Ajoutant, "il ne faut pas avoir peur d'utiliser le mot islamo-fasciste ou islamo-terroriste, quand c'est ce dont il s'agit. Tous les islamistes ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont islamistes."
FOSTER FRIESS, L'ULTRA-RELIGIEUX


Le multimillionnaire Foster Friess.

Le multimillionnaire Foster Friess a construit son empire sur la gestion de fonds. Il est le plus grand contributeur de la campagne de Rick Santorum et a engagé 1,6 million de dollars pour soutenir l'ultra-conservateur. A 72 ans, sa fortune est estimée à près de 500 millions de dollars. Originaire du Wyoming, M. Friess partage avec le candidat sa dimension religieuse. Selon le New York Times, il répète à qui veut l'entendre que Dieu est "le président de [son] conseil d'administration". Il affirme que Santorum est le meilleur candidat pour battreBarack Obama, à qui il reproche d'avoir renforcé le pouvoir de l'Etat fédéral.
Il est devenu l'un des cauchemars des équipes de communication du candidat, en prenant position dans le conflit opposant l'administration Obama et les lobbys religieux sur les questions de contraception. Dans une interview à la chaîne MSNBC, il a ainsi affirmé qu'un simple cachet d'aspirine, placé entre les jambes, pouvait faire office de contraceptif. Des propos qui ont fait grand bruit dans lesmédias et qui ont été condamnés par Rick Santorum, mais n'ont pas empêché ce dernier d'accepter, quelques jours plus tard, une nouvelle donation de près de 600 000 dollars.
PETER THIEL, LE LIBERTARIEN 


Le milliardaire Peter Thiel.


A 44 ans, le cofondateur de PayPal est le principal contributeur de la campagne deRon Paul et un libertarien convaincu. Peter Thiel, qui a également investi dansFacebook, LinkedIn et Zynga, est à la tête d'une fortune estimée à 1,5 milliard de dollars. Il a investi 2,6 millions de dollars dans le super-PAC "Endorse Liberty", qui soutient le représentant du Texas à la Chambre des représentants, soit 76 % des fonds collectés, indique CNN Money. Peter Thiel et les cofondateurs de PayPal, Luke Nosek et Scott Banister, qui ont également investi dans la campagne du libertarien assurent l'importante présence d'Endorse Liberty sur la Toile.
L'objectif de Peter Thiel n'a jamais été de faire élire Ron Paul, précise le site Slate."La campagne porte plus sur 2016, explique le businessman. Je pense que nous sommes seulement en train de construire une base libertarienne pour la prochaine fois."
BOB PERRY, LE FINANCIER COMPULSIF


Le promoteur immobilier Bob Perry.


Le favori à la course à l'investiture républicaine est lui-même multi-millionaire, ce qui ne l'empêche pas de recevoir des soutiens financiers d'autres de ses très riches compatriotes. Le plus grand contributeur de son super-PAC, "Restore Our Future", est le promoteur immobilier texan Bob Perry qui lui a octroyé au total 4 millions d'euros. Présenté comme un homme peu attaché à l'"orthodoxie conservatrice", il n'a pas hésité à engager un des lobbyistes les plus influents d'Austin pour mettre à mal un projet de loi limitant l'immigration au Texas. Il lui est arrivé de soutenir lors de scrutins régionaux les candidats démocrates.
Agé de 80 ans, Bob Perry est connu pour avoir régulièrement injecté des fonds dans les campagnes politiques. Comme le rapporte The Texas Tribune, entre 2000 et 2010, il a ainsi dépensé 38 millions de dollars pour soutenir des candidats ou des groupes en lice dans des scrutins nationaux et 28 millions de dollars dans le cadre d'élections dans son Etat natal du Texas. Le promoteur avait d'abord financièrement soutenu l'ancien gouverneur texan Rick Perry - avant que celui-ci ne se retire de la primaire - accordant à son super-PAC "Make Us Great Again" la coquette somme de 100 000 dollars.
BARACK OBAMA ET SES SOUTIENS HOLLYWOODIENS
Le président sortant n'a jamais caché son hostilité à la dérégulation de l'argent électoral. "C'est une victoire majeure pour les multinationales du pétrole, les banques de Wall Street (...) et les puissants intérêts qui mobilisent leur pouvoirtous les jours à Washington pour étouffer la voix des Américains ordinaires", réagissait-il après la décision de la Cour suprême. Pourtant, face à des opposants républicains réunissant de plus en plus de fonds, les responsables de sa campagne ont annoncé, en février, qu'ils accepteraient l'argent de Priorities USA Action, le super-PAC créé par deux de ses anciens conseillers pour le soutenir.


Le réalisateur Steven Spielberg (à gauche) et le PDG de DreamWorks Animations, Jeffrey Katzenberg.

Plusieurs personnalités du monde du cinéma et de la télévision ont ainsi fait des dons. Parmi elles, le réalisateur Steven Spielberg. Ce dernier, dont la fortune est estimée à 3 milliards de dollars, a octroyé 100 000 dollars au super-PAC pro-Obama. Le PDG de DreamsWorks Animations, Jeffrey Katzenberg, a lui contribué à hauteur de deux millions de dollars. Bill Maher, comédien et présentateur du show télévisé de HBO "Real Time with Bill Maher", a pour sa part fait un don d'un million de dollars.
Si le camp démocrate se félicite du succès obtenu auprès des petits donateurs, il s'inquiète aussi du retard pris par la collecte de fonds parmi les quelques grandes fortunes qui soutiennent traditionnellement le parti. D'autant que, selon le New York Times, deux de ses plus grands financiers, les milliardaires Peter Lewis et George Soros ont fait par à leur proches de leur réticences à contribuer au super-PAC "Priorities USA Actions".



Wikio

Sunday, April 01, 2012

The 13 Countries That Own the World’s Gold - 24/7 Wall St.


November 17, 2011 by Administrator
Central banks are contributing to world gold demand. The latest data from the World Gold Council indicate even more changes among the nations holding the most in gold reserves. Those are also some of nations whose creditworthiness is now under question during the debt crisis in Europe. 24/7 Wall St. looked at the 13 nations with the highest gold reserves, as well as two institutions, to see how each might affect future gold demand.
While investment demand was the key driver to increased gold demand during the past quarter, it is central bank gold buying and selling that is going to be a key factor for demand ahead. The council projected that central bank demand is expected to continue as creditworthiness woes of western governments has come front and center. In fact, the council also cited many new central bank entrants have emerged as they move to diversify reserves. Further, the council sees this increased central bank activity trend continuing into 2012.
24/7 Wall St. reviewed the top 13 nations that hold the lion’s share of the world’s gold reserves, according to the World Gold Council’s International Financial Statistics. Of course, many nations will have new gold reserve data in 2012. And some of the data remained unchanged from prior months. Our aim here is to show which nations probably are increasing or lowering their gold reserves into 2012 and why.
The European credit crisis and emerging market weakness are what is likely behind central banks’ demand. Total gold demand rose 6% in the third quarter from a year earlier to 1,053.9 tonnes. This equates to roughly $57.7 billion — an all-time high in value terms. Investment was the large driver for increased gold demand, while jewelry demand was soft.
These are The 13 Countries That own The World’s Gold.
13) Venezuela holds 365.8 tonnes.
Venezuela increased its gold reserves by nearly 5%. Hugo Chavez may be no friend to the United States, but oil sales and business nationalization (or seizure) has continued to add more wealth to the nation’s government. Venezuela’s population is only 27 million and it is the sole Latin American country among the top nations holding gold. In 2010, Venezuela bought 3.1 tonnes, according to the World Gold Council. That’s after buying 4.1 tonnes locally in 2009. Venezuela has continued adding gold, and if history is an indicator it is likely to keep adding gold.
12) Portugal holds 382.5 tonnes.
Surprisingly, one of the PIIGS nations (Portugal, Italy, Ireland, Greece, Spain), Portugal, is also a top holder of gold. The European nation has a population of almost 11 million people. Does this go back to the days of its empire building ambitions, or is it because the nation was able to remain neutral in World War II? If Portugal is really in such dire straights, perhaps the Europeans could start demanding that Portugal pledge some of its gold reserves to bolster its finances. Portugal has already been a part of the prior Central Bank Gold Agreement as a seller in recent years, so it seems logical that the nation would be selling to hold up on its debt and entitlement obligations.
Also Read: The Best and Worst Run States In America
11) Taiwan holds 423.6 tonnes.
Taiwan is another surprise as one of the world’s largest gold holders. It has a vast electronics sector, and maybe its high gold holdings help it stay financially relevant in its long ongoing confrontation with China. The nation is already considered wealthier than many neighboring countries on a per capita basis. The accumulation of gold by China makes it unlikely Taiwan would sell much gold now.
10) India holds 557.7 tonnes.
India’s gold holdings are still officially the same as they were at the beginning of the year, but it seems likely that it will increase its central bank holdings. The nation has about 1.2 billion people and its economy is growing — even though the government has fought inflation in 2011. Gold is entrenched in Indian culture that India is likely to continue accumulating more gold. Almost one-third of the world’s jewelry demand comes from India, and the country acquired 200 tonnes of the IMF gold sales in late-2010. India would seem to be a buyer of gold not just in 2012, but in the years ahead.
9) The Netherlands holds 612.5 tonnes.
Another fairly small nation with only 16.6 million people is ranked as a top holder of gold. The nation used to hold even more gold but it was a seller of gold from at least 2003 to 2008 under the Central Bank Gold Agreement in Europe. Maybe Holland could help to create a Dutch-led bailout for the PIIGS in Europe. The country’s gold holdings seem unlikely to change very much in 2012.
8 ) Japan holds 765.2 tonnes.
Japan has had to deal with two decades of a sluggish economy and its currency is currently considered a safe-haven for international investors. The Japanese people are known for keeping cash under their mattresses. The yen feels inflated with its huge debt-to-GDP and no growth. Prices for Japanese goods are getting too expensive for foreigners due to the strength of the Yen. The country is also still recovering from its tsunami and nuclear incident from earlier in 2011. Perhaps Japan will have proven to be a seller in 2011 rather than trying to bolster its foreign currency reserves. If not, it should be.
7) Russia holds 851.5 tonnes.
Russia has been gobbling up gold to bolster the ruble in the past and this appears to be the case this year as well. The new figure of 851.5 tonnes of gold compares to a previous figure earlier this year of 784.1 tonnes. The council had also noted earlier that Russia accumulated some 120 tonnes during the first 10 months of 2010, and that was after adding over 100 tonnes in 2009 and almost 70 tonnes in 2007. The new figure was due to increased purchases after the prior cut-off date. With Russia having vast oil and commodity reserves and with Russia aiming to increase its clout in the world as a financial powerhouse, it seems a shoe-in that it will have proven itself as a buyer of gold into 2012.
6) Switzerland holds 1,040.1 tonnes.
Switzerland already had to take measures earlier this year to halt the appreciation of the Swiss franc. It is hard to imagine that the nation would be buying gold to prop up its currency even after considering reports in recent years that it ran out of places to securely store gold. Switzerland sold gold under the Central Bank Gold Agreement from 2003 to 2008 before the great gold rush. With a mere 7.6 million people, how much gold does the nation really need? This country could easily lighten up on its gold reserves without its benchmark currency status being challenged.
5) China holds 1,054.1 tonnes.
China has added and added to its gold reserves. There is no reason to expect that to abate, particularly after Barron’s pointed that China is seeking a reserve currency status in the generation ahead. China has a population of 1.3 billion people and a fast-growing economy. The country also bought more than 450 tonnes of gold from 2003 to 2009 and 200 tonnes or more during 2010. With the pressure to get away from the dollar peg, assuring the value of the yuan only leaves the purchase of gold or other hard assets.
4) France holds 2,435.4 tonnes.
The French are not in the same boat as Italy and the rest of the PIIGS, but predicting what will happen with France’s gold reserves is very difficult. With a debt rating downgrade possibly coming down the pipe, France is the second largest foundation of the euro and of the European Union. The nation was part of the Central Bank Gold Agreement as a seller, but this was all before the major run-up in gold and before its own finances have come under question during the European debt crisis. It seems that more light selling is expected, although maybe the nation needs more hard assets as a reserve.
3) Italy holds 2,451.8 tonnes.
Italy was in the Central Bank Gold Agreements as a seller, but now it is the largest concern of Europe and of the PIIGS. It would seem that the Italians are unlikely to sell off their gold reserves. However, it is also likely that to fend off weakness some would argue for asset pledges. The nation has a new government and its economic growth is expected to be limited at best. Releasing gold might address some of Italy’s budget gaps and economic problems. Because Italy’s debt problems are quite large, it is likely that it would be a gold seller into 2012. If not, perhaps pledging those holdings is a runner-up scenario.
2) Germany holds 3,401.8 tonnes.
Germany remains the foundation of the European Union and of the euro. The nation was a seller of gold for coins under the Central Bank Gold Agreements from at least 2003 to 2008, but the sales were not really enough to put a serious dent in its gold reserves. It is hard to see Germany being a buyer of gold, but it likely cannot be a large seller either because it is the largest foundation of the euro. Selling too much gold could further pressure the troubled euro. Still, euro bailout funds have to come from somewhere and Germany could sell some additional gold without challenging its No.2 position among the nations holding gold reserves.
1) United States holds 8,133.5 tonnes.
The U.S. has already lost its prized AAA credit rating and it has magically created a vast amount of dollars to support the bailouts and stimulus packages. The U.S. could always try unloading some gold to fight future commodity price pressures, but the U.S. has now reached the point of leverage and deficits that it has to hold hard assets to fend off another challenge to the dollar as the world’s top reserve currency. Any gold sales today would likely have to be countered by large gold purchases in the future.
Looking from 2011 to 2012, Central Banks, Investment and More
The International Financial Statistics on the World Gold Council’s November report shows that the IMF holds 2,814 tonnes of gold. This technically puts the IMF somewhere between Germany and Italy. If the IMF is going to support bailouts and stabilization efforts, it is easy to consider where that money will come from. After all, the IMF cannot exactly print currency. The IMF’s Executive Board approved the sale of 403.3 tonnes in September 2009, which came to about one-eighth of its total gold holdings at the time.
The European Central Bank had some 502.1 tonnes of gold, according to the same November report. This is more than Taiwan, but less than India.
There are some key statistics to consider as 2011 comes to an end. Investment demand rose 33% from a year ago to 468.1 tonnes in the third quarter, worth about $25.6 billion. Central bank demand in the third quarter added 148.4 tonnes, an obvious effort to support currencies and credit ratings.
The world gold supply was up only 2% to 1,034.4 tonnes in the third quarter over a year earlier. Mine production was up 5% to 746.2 tonnes, while recycling activity was up 13% to 379.1 tonnes.
The investment segment showed that ETFs and investments accounted for 77.6 tonnes, but this was dwarfed by actual gold bars at 294.2 tonnes. Official coins came in a close third place at 76.2 tonnes and another 20 tonnes were for medals and imitation coins. European investment demand reached a record quarterly value of 4.6 billion Euros for 118.1 tonnes, a gain of 13%.
Also, watch Chindia. Chinese jewellery demand was 13% higher year-on-year at 131.0 tonnes; China’s investment demand for gold bars and coins rose 24% to 60.2 tonnes. Indian jewellery demand was down 26% in its seasonally slow quarter and it was compounded by high inflation and gold price volatility, although yearly demand at the end of September was called “very close to the record levels seen in 2010.”
If you tally up the top 15 entities here, the total is close to 26,000 tonnes of gold before counting any of the ETF products. The total tonnes of gold reserves from the International Financial Statistics cited by the World Gold Council is 30,708.3 tonnes. The SPDR Gold Trust (NYSE: GLD) lists some 1,277.36 tonnes worth over $71.5 billion today, but that is live data rather than just third quarter data released by the World Gold Council.
JON C. OGG


Wikio

FAITES UN DON SI VOUS AIMEZ LE CONTENU DE CE BLOGUE