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E. do REGO

IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.

Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa .

Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.










Tuesday, September 08, 2009

Robert Bourgi, le conseiller officieux de l'Elysée sur l'Afrique:Virer un ministre ? C'est simple comme un coup de fil de Bongo

Links:
[1] http://www.rue89.com/ivoire-blog/2009/09/07/pourquoi-la-rue-africaine-conspue-la-france
[2] http://www.rue89.com/2008/03/20/omar-bongo-a-eu-la-peau-de-jean-marie-bockel
[3] http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/08/29/robert-bourgi-veteran-de-la-francafrique_1233308_3212.html
[4] http://www.liberation.fr/monde/0101589352-quand-robert-bourgi-le-m-afrique-de-l-elysee-derape

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Le défi d'Israël

Edito du Monde

LE MONDE | 08.09.09 |

n concentrant son offensive, dans le dossier israélo-palestinien, sur la question de la colonisation dans les territoires occupés, l'administration Obama espérait faire sauter plusieurs verrous.

Elle comptait tout d'abord stopper le mécanisme infernal qui fait que le nombre d'Israéliens installés en Cisjordanie augmente chaque année. Redonner ensuite un peu de crédit à l'Autorité palestinienne, qui conditionne une reprise des discussions politiques au gel de la construction prévu dans un document de paix adopté par Israël en 2003. Obliger enfin les Etats arabes à sortir de leur immobilisme et à émettre des signaux positifs en direction de l'Etat juif.

Le moins que l'on puisse dire est que l'on n'en prend pas le chemin. C'est même l'inverse si on se fie, d'une part, à l'annonce de 455 nouvelles constructions par le ministre de la défense, Ehoud Barak, par ailleurs chef d'un Parti travailliste pourtant censé incarner la quête de la paix ; mais aussi et surtout, d'autre part, au fait que le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n'envisage ensuite qu'une "suspension" de quelques mois, et non un gel durable, et qu'il refuse que cette "suspension" s'applique à la partie orientale de Jérusalem, qu'Israël s'efforce par tous les moyens de judaïser.

Un tel scénario est inacceptable pour les Palestiniens, à la réserve près qu'ils ne pèsent plus grand-chose aujourd'hui. A peine esquissée lors du récent congrès du Fatah, la perspective d'une reprise des discussions israélo-palestiniennes se trouve immédiatement hypothéquée, puisque la condition première d'un tel dialogue était précisément, à leurs yeux, le gel de la colonisation.

Quant aux responsables occidentaux, ils ont été très clairs sur la question. "Les Etats-Unis n'acceptent pas la légitimité de la continuation de la colonisation (...). Il est temps qu'elle s'arrête", avait déclaré le président Barack Obama au Caire, le 5 juin. "Les vrais amis d'Israël doivent lui dire la vérité. La vérité, c'est qu'il n'y aura pas de paix avec la poursuite de la colonisation", a renchéri Nicolas Sarkozy le 26 août, lors de la conférence des ambassadeurs.

Vont-ils rester silencieux ? Ils peuvent tenter de se convaincre que M. Nétanyahou, qui a déjà fait des concessions et a accepté un Etat palestinien en juin, pourra briser, sous la contrainte, les idoles de la droite nationaliste israélienne. Mais ce serait choisir un placement très hautement spéculatif, au risque de perdre tout crédit, et pour longtemps, dans la région.


Article paru dans l'édition du 09.09.09

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L'Afrique toujours en manque d'énergie

02/09/2009 12:18:45 | Jeune Afrique | Par : Bruno Mouly


La centrale de la compagnie ivoirienne de production d'électricité à AbidjanLa centrale de la compagnie ivoirienne de production d'électricité à Abidjan© AFP

Sous-équipement, sous-capacité, vétusté des infrastructures… De nombreux pays africains ont du mal à combler leurs besoins énergétiques à cause d’un déficit à la fois d’investissements et de volonté politique. Seul le maghreb, plus développé, tire son épingle du jeu en s’arrimant peu à peu à l’Europe.

Le 28 juillet dernier, quatre coupures d’électricité étaient enregistrées pendant la matinée dans plusieurs quartiers de la ville de Constantine, en Algérie. Le phénomène était devenu quasi quotidien depuis plus d’une semaine, rapportait le journal national El Watan. Quelques jours auparavant, c’était tout le département de Diourbel, au Sénégal, qui subissait des coupures de courant intempestives, suscitant l’ire de la population locale. Et au printemps dernier, les habitants de Ouagadougou, la capitale du Burkina, avaient déjà été victimes d’interruptions quotidiennes de courant à la suite d’un délestage du réseau électrique national… La plupart des pays africains peinent à répondre à leurs pics de consommation énergétique, surtout en période de canicule, entraînant régulièrement des délestages sur leurs réseaux nationaux. Sous-équipement, sous-capacité, vétusté des infrastructures, sous-capitalisation des compagnies nationales d’électricité en constantes difficultés financières… Le développement des réseaux et des infrastructures énergétiques restent un enjeu crucial pour de nombreux pays africains.

« On constate un manque flagrant d’investissement de la part des entreprises nationales d’énergie, incapables de financer la hausse de la production », indique Marc Vergnet, le PDG de Vergnet SA, PME française spécialisée dans l’énergie éolienne, présente en Éthiopie et en Érythrée. « Les problématiques varient néanmoins selon trois zones géographiques : le Maghreb ; l’Afrique subsaharienne ; l’Afrique de l’Est et australe », souligne Jean-Pierre Favennec, le directeur expert à l’Institut français du pétrole (IFP).

Connexion méditerranéenne

Face à la forte croissance de leur demande énergétique liée à leur développement économique, les pays du Maghreb et, dans une moindre mesure, l’Égypte et la Libye, s’ils continuent de s’arrimer à l’Europe, sont les mieux placés pour résoudre leurs problèmes. D’autant que l’Afrique du Nord compte deux grands pays producteurs, l’Algérie et la Libye, et un niveau d’électrification proche de 100 % pour les trois pays maghrébins. Leur solution passe en grande partie par leur raccordement au Vieux Continent. Ainsi, les projets d’interconnexion électrique se multiplient entre les pays du nord et du sud du Bassin méditerranéen. Déjà deux lignes à haute tension relient le Maroc et l’Algérie à l’Europe. Ces dernières s’inscrivent dans le cadre du grand projet Med Ring, qui vise à développer une boucle électrique entre les deux rives de la Méditerranée, ouvrant la perspective d’un véritable marché commun de l’énergie. Maroc, Algérie, Tunisie d’un côté, et Libye, Égypte, Jordanie, Syrie de l’autre sont déjà interconnectés. Deux maillons restent à réaliser, l’un avec la Libye au sud et l’autre avec la Turquie au nord, selon RTE, le gestionnaire du réseau français de transport d’électricité, partie prenante du projet. L’Union pour la Méditerranée (UPM), en panne depuis sa création il y a un an, parie d’ailleurs sur l’énergie pour se relancer.

L’interconnexion régionale, c’est ce qui fait principalement défaut à l’Afrique subsaharienne. « Chaque pays se restreint à son propre besoin, avec des coûts élevés de production. Il faut construire des réseaux transfrontaliers à partir de grands sites de production en mesure de fournir de l’énergie à moindre coût à toute une sous-région », estime Alain Tronche, vice-président Afrique de ContourGlobal, société américaine spécialisée dans la production indépendante d’électricité, active au Togo et au Rwanda. Sur ce créneau, les grands projets hydroélectriques ont une carte à jouer. L’énorme barrage Grand Inga, en RD Congo, au potentiel de 40 GW, pourrait couvrir à terme les besoins des pays voisins. De même, celui de Gibe, en Éthiopie.

Les initiatives restent timides

Conscient de ses atouts, le Cameroun a lancé début 2009 son grand programme énergétique qui consiste à construire de multiples barrages et centrales hydroélectriques et à réaliser des interconnexions avec les cinq pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Le pays a déjà trouvé un partenaire privé, Rio Tinto Alcan, pour la construction du barrage de Song Mbengue, d’une capacité de 900 MW. Mais les initiatives restent en général très timides sur un continent qui « n’utilise que 8 % de son immense potentiel hydroélectrique, un véritable gâchis », selon Marc Vergnet.

Et si les grands projets se multiplient, ils tardent à se réaliser en raison surtout d’un manque de financement. « En revanche, l’Afrique de l’Est a une logique de développement et d’interconnexions régionales plus avancée, du Kenya à l’Ouganda jusqu’à l’Afrique du Sud », expose Alain Tronche. En témoigne le projet d’un barrage géant à Jinja, en Ouganda, d’un coût de 860 millions de dollars financés par l’entreprise américaine Sithe Global et le fonds Aga Khan pour le développement économique.

Quant à l’Afrique du Sud, qui a depuis longtemps fait le choix du nucléaire, avec deux centrales existantes, elle peine aussi à répondre à la hausse de sa demande domestique en raison d’une politique d’investissements atone depuis la fin de l’apartheid. « Le pays a très peu investi dans la production d’énergie en gelant la réalisation de six centrales nucléaires supplémentaires, nécessaires pour combler ses besoins », déplore Jean-Pierre Favennec. Comme l’Afrique du Sud pour ses townships, les pays d’Afrique subsaharienne pèchent également par un manque crucial d’électrification de leurs zones rurales. Un marché énorme convoité notamment par l’entreprise Câbleries du Maroc, fabricant marocain de câbles électriques et optiques, qui vise à électrifier les campagnes des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) – Sénégal, Côte d’Ivoire, Togo… Mais pour l’instant, populations et villages isolés africains bénéficient des petits générateurs autonomes d’énergie solaire fournis par les spécialistes étrangers comme le français Tenesol (joint-venture entre Total et EDF).

L’exception tunisienne

En attendant, « les pays africains ont en général fait le mauvais choix énergétique, celui de la facilité, en optant souvent pour un combustible cher, le pétrole – et ses dérivés, le gazole et le fuel », analyse Marc Vergnet. C’est le cas du Mali. Le pays a lancé en mai dernier les travaux de sa nouvelle centrale électrique au fuel de Balingué (zone industrielle de Bamako) d’une capacité de 45 MW et d’un coût de 34 milliards de F CFA. Opérationnelle à la fin 2010, elle permettra de minimiser les risques de défaillance liés aux aléas de la production et au retard des projets hydroélectriques de Félou et Kénié et d’interconnexion avec la Côte d’Ivoire. De son côté, le Togo s’apprête à être autosuffisant en énergie, lorsque sa nouvelle centrale thermique au fuel, d’une capacité de 100 MW et d’un montant de 180 millions de dollars financés par ContourGlobal, sera mise en service en 2010. Le pays emboîte le pas de la Tunisie, une exception dans le paysage énergétique africain : elle est le seul pays à produire depuis vingt ans plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Un exemple à suivre…

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Monday, September 07, 2009

Pourquoi "la rue africaine" conspue la France

Links:
[1] http://www.rue89.com/2009/09/05/que-dieu-nous-protege-temoignages-gabonais-a-rue89
[2] http://www.rue89.com/2009/06/08/la-mort-domar-bongo-pilier-de-la-francafrique
[3] http://www.rue89.com/2009/09/03/gabon-ali-baby-zeus-bongo-est-president
[4] http://www.rue89.com/2009/09/06/troubles-au-gabon-la-verite-peut-elle-encore-attendre
[5] http://www.rue89.com/La+Chine+et+l%27Afrique+%3A+vive+la+recolonisation+%21
[6] http://www.rue89.com/2009/02/27/le-rapport-kouchner-au-gabon-cher-inutile-et-redondant
[7] http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/08/29/robert-bourgi-veteran-de-la-francafrique_1233308_3212.html
[8] http://www.rue89.com/2008/08/29/la-chine-et-lafrique-vive-la-recolonisation
[9] http://www.upg-gabon.org/index.php?option=com_content&view=article&id=946:gabon-de-quoi-se-mele-monsieur-bernard-kouchner&catid=34:politique&Itemid=40
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Saturday, September 05, 2009

Gabon Coup de force françafricain. Communiqué de Survie, 4 septembre2009

Survie France
http://survie.org/Gabon-Coup-de-force-francafricain.html

vendredi, 4 septembre 2009

Alors que les Gabonais aspirent à la démocratie et au changement après les 41 ans de gabegie du règne d’Omar Bongo, Ali Ben Bongo, fils du précédent, vient, non sans difficulté, d’être déclaré vainqueur de l’élection présidentielle au terme d’une mascarade électorale et d’un coup de force qui vise à prolonger la mainmise du clan Bongo sur le pays, avec la bénédiction des autorités françaises.

Ali Ben Bongo, fils et ex-ministre de la Défense d’Omar Bongo, également visé en France par une plainte sur les “ biens mal acquis ”, a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle gabonaise du 30 août dernier avec 41,73% des voix devant ses deux principaux concurrents André Mba Obame (25, 88%) et Pierre Mamboundou (25, 22%). Annoncés non sans atermoiements par la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP, en grande partie composée de membres du Parti démocratique gabonais, au pouvoir) et surtout par l’actuel ministre de l’Intérieur (également PDGiste), ces résultats contredisent toutes les estimations qui donnent, procès-verbaux des décomptes de voix à l’appui, Ali Bongo loin derrière ses deux principaux concurrents. Mais c’était compter sans les faux PV et les PV falsifiés introduits à la Commission électorale. Afin de mener à son terme cette mascarade électorale, le régime a également dispersé avec violence les nombreux manifestants et responsables de l’opposition venus au siège de la CENAP s’assurer du bon décompte des voix. Aujourd’hui, la Garde présidentielle et l’armée quadrillent Libreville. La tension est extrême dans le pays. Exténués par 41 ans de dictature d’Omar Bongo et ulcérés par le coup de force d’Ali Bongo, la majorité des Gabonais n’entend pas se laisser abuser une fois de plus. Le consulat de France à Port Gentil a ainsi été incendié, tout comme un édifice du groupe français Total, symboles du soutien indéfectible de la France au régime Bongo depuis des décennies.

La France a prétendu être neutre “ La seule chose qu’elle fait dans cette élection, c’est d’aider au déroulement normal des opérations ” a déclaré le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet. Sans doute trouve-t-il normales les conditions de la tenue de cette élection : organisation précipitée du scrutin, listes électorales gonflées, multiples violations du droit constitutionnel, énorme déséquilibre financier et médiatique entre les candidats qui, ailleurs, feraient crier au déni de démocratie. Dès le lendemain du vote, le même A. Joyandet a jugé le scrutin régulier alors que de nombreuses fraudes ont été dénoncées tant au Gabon que dans les ambassades à l’étranger. A l’ambassade du Gabon en France par exemple, l’ambassadrice a même été prise la main dans le sac, en possession de plusieurs dizaines de fausses cartes d’électeur.

Est-ce être neutre que laisser Robert Bourgi, conseiller notoire de Nicolas Sarkozy pour la diplomatie parallèle, ainsi que d’autres ressortissants français en vue au Gabon soutenir Ali Bongo ? Alors que dans le même temps A. Joyandet menace les Gabonais : “ si par malheur, les ressortissants français venaient à être inquiétés, il y aurait une quasi-automaticité d’intervention de nos troupes basées sur place.[…] il y a assez peu de probabilité que l’armée française quitte le Gabon.”

L’association Survie attire l’attention des dirigeants français sur la lourde responsabilité qui est la leur dans la détérioration de la situation au Gabon. A force de vouloir figer le pouvoir gabonais aux mains d’un clan complice des intérêts transnationaux les plus voraces, la France s’aliène la majorité du peuple gabonais.

L’association Survie demande aux autorités françaises de ne pas reconnaître l’élection d’Ali Bongo et de ne pas cautionner la prise du pouvoir par ce qui constitue un véritable un coup d’Etat électoral. Nous attendons du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner la même résolution dans la défense des principes démocratiques qu’il a montrée lors d’autres élections dans le monde, le même soutien à une opposition écrasée et bafouée dans ses revendications. Nous ne voulons pas que notre pays apparaisse comme le fidèle soutien de régimes despotiques indéfiniment reconduits.

Nous demandons au gouvernement français de s’assurer que les militants gabonais de la démocratie et des droits de l’Homme seront préservés de la répression qui risque de s’abattre sur eux comme sur tous ceux qui luttent pour le droit et la justice. Nous assurons les citoyens gabonais qui défendent leurs droits de notre solidarité dans leurs revendications.

En Mauritanie, au Niger, à Madagascar, nous assistons à un recul des acquis démocratiques, tandis qu’au Congo Brazzaville, au Cameroun, au Tchad les vieilles dictatures sont confortées. Le risque est grand de voir surgir au Gabon le même scénario qu’au Togo depuis 2005 : élection truquée, coup d’Etat électoral, répression des contestations, puis normalisation diplomatique validant une succession dynastique de Faure Gnassingbé après 38 ans de règne d’Eyadéma père. Tout cela, avec la complicité de la France, dans la droite ligne de la triste politique françafricaine avec laquelle le candidat Nicolas Sarkozy voulait rompre. Politique qu’il prétend maintenant camoufler sous des gesticulations médiatiques comme celle qui s’annonce en 2010, décrétée « année de l’Afrique » : “ année importante pour la relation entre l’Afrique et la France alors que 14 anciennes colonies françaises célèbreront le cinquantième anniversaire de leur indépendance. (…) Et je souhaite que 2010 signale aussi l’achèvement d’une rénovation profonde de nos relations avec le continent africain ”. Certains Français en seront peut-être dupes, pas les peuples africains.

Contact presse : Olivier THIMONIER olivier.thimonier@survie.org Tél. : 01 44 61 03 25



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